Généalogie et Petite Histoire

de Jean-Baptiste (V) Beyries

(1850-1923)

ou chronique illustrée d’un voyage dans le temps…

de sa Gascogne natale, pays de d’Artagnan, jusqu’à Rosemont, P.Q.,

avec mes Lacroix, mes Lafond dit Lagrenade, mes Vermette et mes Pépin.

Par Micheline Beyries Lécuyer, généalogiste émérite. 

Avec la collaboration de Mireille Fyfe.

Édité par l'Institut généalogique J.L. & associés inc, Montréal (Québec), 201?.

 

D’OÙ ME VIENT L’INTÉRÊT D’ÉCRIRE UN LIVRE EN 2009 SUR LES BEYRIES ?

-DE MA FASCINATION ENVERS LE BEAU NOM DE FAMILLE «BEYRIES» DE MA MÈRE

-DE MA GRANDE PASSION NOMMÉE GÉNÉALOGIE QUI DURE DEPUIS MA TENDRE ENFANCE

Tôt, dans mon enfance, toutes les conditions étaient réunies pour que cette passion nommée généalogie se développe en moi et dure toujours. Enfant unique très choyée, j’ai eu la chance après ma naissance d’aller vivre avec mes parents chez mes grands-parents maternels à Rosemont, Montréal, P.Q..  Mon grand-père Arthur (VI) Beyries (1885-1960) était un très bon conteur du temps passé et avait conservé avec ma grand-mère des photos d'époque.  Il nous racontait sans se lasser la vie de son père, le héros de mon volume en préparation, ce Gascon originaire du pays de d'Artagnan qui, en se levant le matin, voyait au loin les cimes des Pyrénées... et qui malheureusement avait participé à la guerre Franco-Allemande en 1870 avec ses frères.  Par la suite, il avait la hantise des guerres. De 1890 à 1903, ce Jean-Baptiste-Beyries (V) (1850-1923) a été conseiller municipal de la Petite-Côte (anciennement la Côte-Visitation), l'ancêtre de Rosemont...

Certaines de mes amies d’enfance de Rosemont m’appelaient MIMI BEYRIES... j’aimais beaucoup cette appellation tout en ne reniant pas mon patronyme Lécuyer. Pour les fins de ce volume en préparation, j’ai repris le patronyme de ma mère accompagné de mon patronyme, ce qui donne Micheline Beyries Lécuyer.

                                                                                                                                                           

                                                                                                                                                                                                Ce livre sera dédié

à tous les miens que j’ai tant aimés et qui me regardent de l’au-delà :

ma mère Georgette (2003), mon père Armand (1988), mon cousin Michel (1995), ma tante Cécile (2007)…

À mes précieux Amis disparus:

René Jetté (2003), Janine Flamand-Boutros (2007).

À mes Ami(e)s de toujours et pour toujours...

 

 Pourquoi écrire ce livre en 2009 ?

Écrire ce volume,

retisser la vie de mes ancêtres

Beyries, Lacroix, Lafond dit Lagrenade,

Pépin dit Lachance, Vermette…

puis me raconter au  fils du temps,

c’est immortaliser à jamais mon  passage

et celui  des miens sur la terre.

Même si je n’ai pas de descendants,

il  en restera désormais quelque chose...

Avertissement

Toutes ressemblances avec les personnes

citées dans ce livre seront véridiques.

C’est la vraie petite histoire romancée

de Jean-Baptiste Beyries (1850-1923)

qui a vraiment existé et de son monde.

Mes sources serons toutes citées.

Des documents pertinents et plusieurs photos

accumulés depuis 1975 seront inclus.

Un Gascon ne ment jamais,

il embellit la vérité.

Dicton Gascon

entendu à Aignan en Gascogne, France, en 1975.

 

Mise à jour: 05 janvier 2011.